... des bonbons qui ne sont plus emballés!
Mimi: Papa, Nana elle avait un bonbon pour toi!
Alex: Oui, elle me l'a déjà donné et je l'ai mangé!
Mimi: Ah, parce que avant, je l'ai vu par terre...
Nana: Mais il était encore bon même s'il était par terre!!!
Bon... hem... disons qu'il était bon... et que personne n'a marché dessus!
vendredi 7 mars 2008
Malade d'un jour!
Une semaine exactement après que Jérémie ait joué à la chauferette portative, Elana, hier soir, s'est mise à compétitionner notre soleil et à irradier son entourage de poussées de 39°!!!
Cette folichonne agitée, cette walkyrie, cette guerrière sans pitié pour nos pauvres oreilles assiégées régulièrement par ses puissants décibels endiablés et incontrôlables...
... n'a rien mangé de son repas... et s'est étendue sur le divan, les yeux dans le vide, concentrés sur on ne sait quelle vision nous échappant...
Son petit corps tressautait, brûlant; elle était d'une gentillesse, demandant poliment, les yeux liquéfiés, tout ce dont elle avait besoin... et le recevant, bien sûr...
Les enfants devraient être malades plus souvent, vraiment!!!
Cette folichonne agitée, cette walkyrie, cette guerrière sans pitié pour nos pauvres oreilles assiégées régulièrement par ses puissants décibels endiablés et incontrôlables...
... n'a rien mangé de son repas... et s'est étendue sur le divan, les yeux dans le vide, concentrés sur on ne sait quelle vision nous échappant...
Son petit corps tressautait, brûlant; elle était d'une gentillesse, demandant poliment, les yeux liquéfiés, tout ce dont elle avait besoin... et le recevant, bien sûr...
Les enfants devraient être malades plus souvent, vraiment!!!
mercredi 5 mars 2008
Ma muse m'use
- Danielle!!! Ici, et tout de suite!!!!
A ces mots je m'écrase... Couchée, tel un serpent ondulant et visqueux, j'avance en rampant vers cette voix exigeant ma présence sans attendre...
- Je suis là... Vous m'avez appelée?
- Malheureusement! J'aurais de loin préféré te jeter aux oubliettes, pour ce que tu concoctes de sottises inintéressantes!!!!
- Mais je n'y peux rien, maître... l'inspiration tarde à venir! Je suis comme sans vie, sans imagination... je ne me reconnais plus!!!
- Sornettes que tout cela!
- J'erre sans but, je passe comme un fantôme dans la vie de mes enfants, de mon mari...
- Petite idiote!!! Regarde-toi!
- Oui... Je suis moi...
- Tu es pitoyable... à compter les points de ce que tu t'enfiles dans le gosier, à te priver de sortir, de boire... tu t'interdis également de rire!!!!
- Peut-être, mais bientôt je serai...
- Balivernes!!!! Ton esprit s'amenuise au même rythme que ton enveloppe charnelle...
- Vous êtes dur...
- Tu es sans intérêt! Tes obsessions pondérales me dégoûtent! Tu n'es plus que l'ombre de toi-même... Si rien ne change, je me verrai dans l'obligation de te quitter...
- Vous ne pouvez pas... vous faites partie de moi...
- Tu as déjà offert une partie de ton essence au néant qui te consume! Choisis! Rondelette et pleine de vie, d'humour et de verve... ou mince, triste, fade et insignifiante...
- Je ne suis pas insignifiante!!!
- Tu n'invites plus personne par crainte de ne pouvoir résister à la tentation de grignoter, tu ne sors plus pour la même raison, tu ne fais qu'exister, errer et travailler dans ton appartement... sans vie... sans chaleur, sans plaisir!!! Et tu penses sérieusement pouvoir écrire des articles passionnants??? Mais t'es tombée sur la tête, ma pauvre!!! Tu as donc le cerveau dans les fesses que tu le perdes chaque fois que tu t'amenuises le postérieur??
- Mais qu'est-ce que je vais faire???
- Tu vas te lever, secouer la couche de poussière accumulée sur l'idée même de plaisir et agir intelligemment, pour une fois dans ta médiocre petite vie!!!!
- ...
A ces mots je m'écrase... Couchée, tel un serpent ondulant et visqueux, j'avance en rampant vers cette voix exigeant ma présence sans attendre...
- Je suis là... Vous m'avez appelée?
- Malheureusement! J'aurais de loin préféré te jeter aux oubliettes, pour ce que tu concoctes de sottises inintéressantes!!!!
- Mais je n'y peux rien, maître... l'inspiration tarde à venir! Je suis comme sans vie, sans imagination... je ne me reconnais plus!!!
- Sornettes que tout cela!
- J'erre sans but, je passe comme un fantôme dans la vie de mes enfants, de mon mari...
- Petite idiote!!! Regarde-toi!
- Oui... Je suis moi...
- Tu es pitoyable... à compter les points de ce que tu t'enfiles dans le gosier, à te priver de sortir, de boire... tu t'interdis également de rire!!!!
- Peut-être, mais bientôt je serai...
- Balivernes!!!! Ton esprit s'amenuise au même rythme que ton enveloppe charnelle...
- Vous êtes dur...
- Tu es sans intérêt! Tes obsessions pondérales me dégoûtent! Tu n'es plus que l'ombre de toi-même... Si rien ne change, je me verrai dans l'obligation de te quitter...
- Vous ne pouvez pas... vous faites partie de moi...
- Tu as déjà offert une partie de ton essence au néant qui te consume! Choisis! Rondelette et pleine de vie, d'humour et de verve... ou mince, triste, fade et insignifiante...
- Je ne suis pas insignifiante!!!
- Tu n'invites plus personne par crainte de ne pouvoir résister à la tentation de grignoter, tu ne sors plus pour la même raison, tu ne fais qu'exister, errer et travailler dans ton appartement... sans vie... sans chaleur, sans plaisir!!! Et tu penses sérieusement pouvoir écrire des articles passionnants??? Mais t'es tombée sur la tête, ma pauvre!!! Tu as donc le cerveau dans les fesses que tu le perdes chaque fois que tu t'amenuises le postérieur??
- Mais qu'est-ce que je vais faire???
- Tu vas te lever, secouer la couche de poussière accumulée sur l'idée même de plaisir et agir intelligemment, pour une fois dans ta médiocre petite vie!!!!
- ...
mardi 4 mars 2008
L'école attendra
Jérémie n'a plus de fièvre et a recommencé à se rendre à l'école... mais le midi...
... je le fais asseoir, puis le sers. Il examine avec attention le contenu de son assiette, avant d'émettre invariablement le même son:
-Beurk!
Ensuite, il se met à pleurer à gros sanglots en disant qu'il n'aime pas ce que je lui ai donné, et lorsque je m'approche de lui, attendrie par les énormes larmes coulant le long de ses joues couvertes de morve séchée, il me prend par le cou, se serre contre moi et pleure dans mon oreille...
Les cheveux dégoulinant de jérémiades larmoyantes, je retourne à ma place et nous commençons à manger...
Jérémie mâchouille la même bouchée pendant dix bonnes minutes... et ses paupières, doucement, descendent...
Il renifle, s'appuie la tête sur une main, puis se redresse lorsque je lui demande de manger encore un peu...
Ses yeux se ferment, sa tête se met à ballotter tout doucement, comme si elle devenait très, très lourde, si lourde que les muscles de son cou déclarent forfait devant une telle charge et s'effondrent...
... lourde de toutes les notions apprises durant la matinée, les jeux entre copains, les comptines, courses et consignes...
... lourde de tous les efforts fournis par ce petit homme au cerveau embrumé pour participer à la vie scolaire qui, bien que lui apportant un grand plaisir, l'épuise...
Je le mets au lit et il s'endort profondément, son ourson bien serré entre ses petits bras, tout abandonné dans un sommeil réparateur...
L'école attendra...
... je le fais asseoir, puis le sers. Il examine avec attention le contenu de son assiette, avant d'émettre invariablement le même son:
-Beurk!
Ensuite, il se met à pleurer à gros sanglots en disant qu'il n'aime pas ce que je lui ai donné, et lorsque je m'approche de lui, attendrie par les énormes larmes coulant le long de ses joues couvertes de morve séchée, il me prend par le cou, se serre contre moi et pleure dans mon oreille...
Les cheveux dégoulinant de jérémiades larmoyantes, je retourne à ma place et nous commençons à manger...
Jérémie mâchouille la même bouchée pendant dix bonnes minutes... et ses paupières, doucement, descendent...
Il renifle, s'appuie la tête sur une main, puis se redresse lorsque je lui demande de manger encore un peu...
Ses yeux se ferment, sa tête se met à ballotter tout doucement, comme si elle devenait très, très lourde, si lourde que les muscles de son cou déclarent forfait devant une telle charge et s'effondrent...
... lourde de toutes les notions apprises durant la matinée, les jeux entre copains, les comptines, courses et consignes...
... lourde de tous les efforts fournis par ce petit homme au cerveau embrumé pour participer à la vie scolaire qui, bien que lui apportant un grand plaisir, l'épuise...
Je le mets au lit et il s'endort profondément, son ourson bien serré entre ses petits bras, tout abandonné dans un sommeil réparateur...
L'école attendra...
lundi 3 mars 2008
Cygnes et dérivés
Chez nous, en Alsace, nous avons des cygnes sauvages...
... mais ce n'est pas tout!
Quand ils se construisent des nids sur les clochers et qu'ils ont un très long bec...
... ce sont des cygnes-gognes!
Si, si, demandez à Nana!!!
... mais ce n'est pas tout!
Quand ils se construisent des nids sur les clochers et qu'ils ont un très long bec...
... ce sont des cygnes-gognes!
Si, si, demandez à Nana!!!
samedi 1 mars 2008
Pluie et magie
Déjà, ce matin, la vue du ciel était déprimante... Un gris sale... Surtout d'un côté... Comme si on en avait lavé une partie avec le nouveau White Sky amélioré et l'autre avec le produit le plus populaire...
Il pleuvait... Pas des grosses gouttes bien franches vous transformant en fontaine dès qu'elles vous effleurent, non!!!! De fines gouttelettes insidieuses vous humidifiant la chevelure tout en faisant de vos lunettes un ciel étoilé en plein jour; de façon tout à fait hypocrite!!
En entendant le bruit du vent dans les volets, j'ai craint le pire... Puis nous sommes sortis, et les courants d'air s'engouffrant dans nos manteaux menaçaient à tout moment de nous faire quitter le sol...
Les cris de Nana et de Mimi me décidèrent; je devais faire quelque chose!! Je les pris donc les deux par une main et je leur proposai de nous envoler jusqu'à l'école!!! Nous nous sommes laissés porter sur un souffle de vent et avons virevolté entre les gouttes de pluie!!!
Les passants nous regardaient; certains semblaient se demander s'ils oseraient tenter l'expérience et s'envoler avec nous, puis au moment où ils étaient sur le point de quitter le sol, ils se ravisaient, secouaient leur tête bien coiffée et se remettaient à avancer.
Nous avons vu une femme marcher en tenant bien fort son parapluie bleu foncé de la main gauche, la droite crispée sur son sac à main; nous avons vu un enfant se pencher et s'empresser de cueillir une petite fleur mauve avant de se faire rattraper par son père lui rappelant qu'ils étaient pressés; nous avons vu un homme pleurer dans sa voiture, la tête posée sur le volant et les épaules secouées d'énormes sanglots...
Le vent qui, d'abord, nous dirigeait vers l'école, changea brusquement de direction et nous fit dériver vers les villages voisins, puis des contrées plus sombres... où le soleil n'était pas encore levé...
Traversant l'océan, nous nous sommes retrouvés au-dessus du Québec, de son fleuve, de ses rivières et de ses lacs... Nous avons vu de la neige... des kilomètres de neige fraîche et glacée!!!
Sentant que le vent nous ramenait, nous avons vite fait un petit détour pour voir ce que faisaient ceux qui nous sont chers et qui dormaient - ou non - sans savoir que nous étions là, près d'eux, à humer ce parfum d'hiver que je n'avais pu respirer depuis des années...
De courant en rafale, nous sommes passés en boucles et arabesques parmi les sapins et les arbres mis à nu mais recouverts de neige épaisse et craquante...
Profitant de la dernière bourrasque, planant tels des aéroglisseurs, nous sommes rentrés... juste à temps pour l'école et sa réalité... dans un tourbillon de feuilles...
... nous sommes retournés à nos occupations quotidiennes... le nez rougi et la tête pleine de magie!
Il pleuvait... Pas des grosses gouttes bien franches vous transformant en fontaine dès qu'elles vous effleurent, non!!!! De fines gouttelettes insidieuses vous humidifiant la chevelure tout en faisant de vos lunettes un ciel étoilé en plein jour; de façon tout à fait hypocrite!!
En entendant le bruit du vent dans les volets, j'ai craint le pire... Puis nous sommes sortis, et les courants d'air s'engouffrant dans nos manteaux menaçaient à tout moment de nous faire quitter le sol...
Les cris de Nana et de Mimi me décidèrent; je devais faire quelque chose!! Je les pris donc les deux par une main et je leur proposai de nous envoler jusqu'à l'école!!! Nous nous sommes laissés porter sur un souffle de vent et avons virevolté entre les gouttes de pluie!!!
Les passants nous regardaient; certains semblaient se demander s'ils oseraient tenter l'expérience et s'envoler avec nous, puis au moment où ils étaient sur le point de quitter le sol, ils se ravisaient, secouaient leur tête bien coiffée et se remettaient à avancer.
Nous avons vu une femme marcher en tenant bien fort son parapluie bleu foncé de la main gauche, la droite crispée sur son sac à main; nous avons vu un enfant se pencher et s'empresser de cueillir une petite fleur mauve avant de se faire rattraper par son père lui rappelant qu'ils étaient pressés; nous avons vu un homme pleurer dans sa voiture, la tête posée sur le volant et les épaules secouées d'énormes sanglots...
Le vent qui, d'abord, nous dirigeait vers l'école, changea brusquement de direction et nous fit dériver vers les villages voisins, puis des contrées plus sombres... où le soleil n'était pas encore levé...
Traversant l'océan, nous nous sommes retrouvés au-dessus du Québec, de son fleuve, de ses rivières et de ses lacs... Nous avons vu de la neige... des kilomètres de neige fraîche et glacée!!!
Sentant que le vent nous ramenait, nous avons vite fait un petit détour pour voir ce que faisaient ceux qui nous sont chers et qui dormaient - ou non - sans savoir que nous étions là, près d'eux, à humer ce parfum d'hiver que je n'avais pu respirer depuis des années...
De courant en rafale, nous sommes passés en boucles et arabesques parmi les sapins et les arbres mis à nu mais recouverts de neige épaisse et craquante...
Profitant de la dernière bourrasque, planant tels des aéroglisseurs, nous sommes rentrés... juste à temps pour l'école et sa réalité... dans un tourbillon de feuilles...
... nous sommes retournés à nos occupations quotidiennes... le nez rougi et la tête pleine de magie!
vendredi 29 février 2008
Notre si jolie langue française!!
La langue française, ou plutôt sa qualité, est à l'honneur de nombre de débats aujourd'hui... D'un côté nous avons les puristes - les pires étant les antiquités trônant à l'Académie Française - et de l'autre les gens ordinaires qui utilisent la langue dans le but de communiquer.
Qui a décidé, un beau jour, que c'était terminé? Que les règles de grammaire étaient immuables? Que l'orthographe, bien que souvent illogique, allait pour toujours nous imposer des contraintes enrichissant une langue répondant à d'antiques besoins de bien paraître?
Parce que c'est ça qu'est la langue française!!! Toutes ces règles n'avaient rien à voir avec les enfants qui apprenaient dans leurs minuscules villages le métier de leur père dans le seul but de devenir à leur tour le charpentier, le menuisier ou le forgeron du village!!!
L'écriture était un savoir réservé aux riches oisifs, aux membres du clergé et aux instituteurs - et encore! Les règles compliquées étaient apprises avec fierté par ceux qui devaient "briller" en cour ou dans les milieux fréquentés par la haute société! Les jolies tournures de phrase, les métaphores, exceptions et autres irrégularités faisaient les délices de ces personnages enrubannés avides de bons mots et de traits d'esprit!
Mais aujourd'hui, il s'avère que l'école est là pour tous, quel que soit le milieu socio-économique!!! Celui qui apprend à lire ne deviendra pas forcément un grand écrivain, un poète, un de ceux qui savent jouer avec les mots... mais il écrira... il parlera!!! Il lui sera possible de se faire entendre et s'il n'a pas accroché aux futilités que lui impose cette belle et riche langue française, on jugera qu'il s'exprime mal!!!
Pourtant, s'il est normal qu'une langue évolue, ne pensez-vous pas qu'il est aussi totalement naturel qu'elle s'adapte aux besoins de la majorité de la population qui l'utilise?
La langue n'a pas perdu de sa beauté! Elle est simplement devenue plus populaire!!! Régression? Evolution négative???
Je dirais simplement qu'il y a des écrivains et des poètes... et qu'il y a des utilisateurs d'une langue populaire qui change au fil du temps et reste un témoin fidèle des préoccupations d'une époque...
Après tout, qu'est-ce qu'une langue???
Un outil de communication, non? Alors, communiquons et laissons les dinosaures ruminer leurs règles... aussi riches qu'elles soient!
Qui a décidé, un beau jour, que c'était terminé? Que les règles de grammaire étaient immuables? Que l'orthographe, bien que souvent illogique, allait pour toujours nous imposer des contraintes enrichissant une langue répondant à d'antiques besoins de bien paraître?
Parce que c'est ça qu'est la langue française!!! Toutes ces règles n'avaient rien à voir avec les enfants qui apprenaient dans leurs minuscules villages le métier de leur père dans le seul but de devenir à leur tour le charpentier, le menuisier ou le forgeron du village!!!
L'écriture était un savoir réservé aux riches oisifs, aux membres du clergé et aux instituteurs - et encore! Les règles compliquées étaient apprises avec fierté par ceux qui devaient "briller" en cour ou dans les milieux fréquentés par la haute société! Les jolies tournures de phrase, les métaphores, exceptions et autres irrégularités faisaient les délices de ces personnages enrubannés avides de bons mots et de traits d'esprit!
Mais aujourd'hui, il s'avère que l'école est là pour tous, quel que soit le milieu socio-économique!!! Celui qui apprend à lire ne deviendra pas forcément un grand écrivain, un poète, un de ceux qui savent jouer avec les mots... mais il écrira... il parlera!!! Il lui sera possible de se faire entendre et s'il n'a pas accroché aux futilités que lui impose cette belle et riche langue française, on jugera qu'il s'exprime mal!!!
Pourtant, s'il est normal qu'une langue évolue, ne pensez-vous pas qu'il est aussi totalement naturel qu'elle s'adapte aux besoins de la majorité de la population qui l'utilise?
La langue n'a pas perdu de sa beauté! Elle est simplement devenue plus populaire!!! Régression? Evolution négative???
Je dirais simplement qu'il y a des écrivains et des poètes... et qu'il y a des utilisateurs d'une langue populaire qui change au fil du temps et reste un témoin fidèle des préoccupations d'une époque...
Après tout, qu'est-ce qu'une langue???
Un outil de communication, non? Alors, communiquons et laissons les dinosaures ruminer leurs règles... aussi riches qu'elles soient!
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