Non, je ne suis pas là...
Ici je suis au centre d'un tourbillon d'émotions!!!
Ma mère est arrivée, la tête pleine de projets et de positif!!! La revoir m'a secouée de frissons... Je suis heureuse et elle est pleine d'optimisme et de gentillesse!!!
Grâce à elle, nous avons retrouvé une motivation et commencé à travailler sur des changements dans notre intérieur. Nous sommes occupés, et heureusement, puisque cette semaine est à la fois magnifique et très, très difficile!!!
Le départ d'Olivier arrive à grands pas... Les valises trônent sur son lit, nous nous occupons des derniers préparatifs... et c'est la tristesse dans le coeur que je vois s'approcher le moment où je devrai lui dire au revoir pour un long, long moment.
J'oscille entre la tristesse et la joie, un peu dans un état second... Je sais qu'après coup je devrai faire attention que les deux petits comprennent bien ce qui se passe et le temporaire de la séparation. Je ferai bonne figure, j'ai hâte de lui écrire là-bas, de recevoir de ses nouvelles.
Mais... pour l'instant nous partageons de bons repas, nous marchons dans la ville, nous sortons comme nous le pouvons et nous nous activons... comme de petites abeilles, à décaper, poncer, peindre, carreler et jointoyer!!!
Mais... qu'est-ce que ce sera beau!!!!!!!!!!!
lundi 29 août 2011
mardi 23 août 2011
Demain, 24 août 2011
Je suis fébrile...
Demain à la même heure, nous partirons vers Mulhouse et son aéroport afin d'y chercher ma maman qui sera ici pour une durée de trois semaines.
Ma mère est une artiste... Adolescente, je gardais mon petit frère pendant que ma mère faisait des expositions de ses oeuvres dans la maison de la culture de quelques villes abitibiennes.
Elle dessinait, cousait, créait, chantait... Elle réussissait, à travers différents médiums, à exprimer toute la douceur et l'harmonie qu'elle portait en elle... et qu'elle porte encore puisque si elle a cessé son activité en raison de douleurs articulaires et musculaires, elle est encore une personne extraordinaire.
Je n'ai jamais suivi ses traces. Je n'étais pas créative, ni manuelle... j'aimais écrire et c'est peut-être, en fait j'en suis convaincue, le seul domaine dans lequel j'arrive à amener un peu de créativité dans ma vie.
Mais demain, j'aimerais qu'elle trouve ça beau chez moi, qu'elle s'y sente bien... Je veux qu'elle m'aide à améliorer ma décoration (quasi absente) puisque je n'ai aucun talent pour ça... même si Alex, lui en a énormément, j'ai besoin de retrouver quelques clins d'oeil de mon enfance, ou de mon jeune âge adulte puisque ma chère maman venait déjà, au Québec, me faire des rideaux plus qu'originaux, m'offrait de jolies choses dont une superbe lampe que j'ai eu beaucoup de mal à laisser derrière moi mais elle était si lourde que ce n'était pas raisonnable.
La dernière fois qu'elle est venue me voir, Elana avait n'avait pas encore deux ans et Jérémie allait tout doucement vers sa troisième année.
Nous n'avons jamais eu un seul moment à deux, toutes seules... et quand l'école reprendra, nous en profiterons durant les quelques journées tranquilles qu'elle nous apportera.
Et Olivier... bien que je me sente très triste de son départ je suis réellement optimiste quant au positif de la chose et si les dernières ont été difficiles niveau questionnements interminables et combat du sentiment de culpabilité toujours destructeur, elles m'ont bien aidée à faire le point et je suis heureuse de ma décision.
Je me sens donc bien pour recevoir ma mère, je vois d'un bon oeil le départ d'Olivier, et son retour, j'espère dans un ou deux ans.
Il nous tarde à tous que la nuit passe!!!
Je me ferai certainement un peu plus rare les prochains jours... mais je tenterai de passer de temps en temps!!
Demain à la même heure, nous partirons vers Mulhouse et son aéroport afin d'y chercher ma maman qui sera ici pour une durée de trois semaines.
Ma mère est une artiste... Adolescente, je gardais mon petit frère pendant que ma mère faisait des expositions de ses oeuvres dans la maison de la culture de quelques villes abitibiennes.
Elle dessinait, cousait, créait, chantait... Elle réussissait, à travers différents médiums, à exprimer toute la douceur et l'harmonie qu'elle portait en elle... et qu'elle porte encore puisque si elle a cessé son activité en raison de douleurs articulaires et musculaires, elle est encore une personne extraordinaire.
Je n'ai jamais suivi ses traces. Je n'étais pas créative, ni manuelle... j'aimais écrire et c'est peut-être, en fait j'en suis convaincue, le seul domaine dans lequel j'arrive à amener un peu de créativité dans ma vie.
Mais demain, j'aimerais qu'elle trouve ça beau chez moi, qu'elle s'y sente bien... Je veux qu'elle m'aide à améliorer ma décoration (quasi absente) puisque je n'ai aucun talent pour ça... même si Alex, lui en a énormément, j'ai besoin de retrouver quelques clins d'oeil de mon enfance, ou de mon jeune âge adulte puisque ma chère maman venait déjà, au Québec, me faire des rideaux plus qu'originaux, m'offrait de jolies choses dont une superbe lampe que j'ai eu beaucoup de mal à laisser derrière moi mais elle était si lourde que ce n'était pas raisonnable.
La dernière fois qu'elle est venue me voir, Elana avait n'avait pas encore deux ans et Jérémie allait tout doucement vers sa troisième année.
Nous n'avons jamais eu un seul moment à deux, toutes seules... et quand l'école reprendra, nous en profiterons durant les quelques journées tranquilles qu'elle nous apportera.
Et Olivier... bien que je me sente très triste de son départ je suis réellement optimiste quant au positif de la chose et si les dernières ont été difficiles niveau questionnements interminables et combat du sentiment de culpabilité toujours destructeur, elles m'ont bien aidée à faire le point et je suis heureuse de ma décision.
Je me sens donc bien pour recevoir ma mère, je vois d'un bon oeil le départ d'Olivier, et son retour, j'espère dans un ou deux ans.
Il nous tarde à tous que la nuit passe!!!
Je me ferai certainement un peu plus rare les prochains jours... mais je tenterai de passer de temps en temps!!
lundi 22 août 2011
Un peu de savoir-vivre
Bien sûr, le fait que j'alimente mon blog de faits très personnels, que j'en fasse un genre de journal intime amène à ce que certaines personnes soient en désaccord avec ma façon de vivre, ou de voir les choses, ou simplement avec certaines décisions pleines de conséquences.
Que ces personnes me fassent part de leurs impressions par commentaire, ça ne me dérange aucunement tant que leur façon de le dire soit respectueuse envers moi et les miens, voire les autres commentateurs.
Par contre, quand on se permet de m'insulter, sans même se nommer qui plus est, je trouve que ça s'apparente à une infiltration de troll sur mon site.
Si vous avez envie de me faire le genre de réflexions que se permet "Sauvons l'hôpital" sans aucune politesse ou élégance, prenez au moins la peine de me demander des éclaircissements avant de le faire; vous n'en serez que plus crédible.
Le commentaire incriminé a été fait suite à un billet concernant une décision que j'ai dû prendre à contrecoeur, suite à une longue réflexion. Je n'énumère pas les raisons qui m'ont conduite à cette décision, mais la personne fait ses propres déductions... bêtement!!
Il est facile de condamner quelqu'un dont on ne connaît que quelques écrits. Je vous fais part de sentiments, de ma tristesse, ma joie, ma colère... je vous raconte simplement... Je ne fais pas de plaidoyer, d'argumentaire dans le but de convaincre mes lecteurs que je suis dans le bon chemin. Si le vôtre est de juger, ou que mon texte vous met mal à l'aise... écrivez-moi à daniellalsace@free.fr. Je m'efforcerai de vous répondre clairement.
Certaines personnes l'ont fait après lecture du billet Dans l'espoir d'un renouveau, et je leur ai répondu, comme j'ai pu.
Maintenant, à partir d'aujourd'hui, tout commentaire anonyme et/ou volontairement insultant sera supprimé.
Que ces personnes me fassent part de leurs impressions par commentaire, ça ne me dérange aucunement tant que leur façon de le dire soit respectueuse envers moi et les miens, voire les autres commentateurs.
Par contre, quand on se permet de m'insulter, sans même se nommer qui plus est, je trouve que ça s'apparente à une infiltration de troll sur mon site.
Si vous avez envie de me faire le genre de réflexions que se permet "Sauvons l'hôpital" sans aucune politesse ou élégance, prenez au moins la peine de me demander des éclaircissements avant de le faire; vous n'en serez que plus crédible.
Le commentaire incriminé a été fait suite à un billet concernant une décision que j'ai dû prendre à contrecoeur, suite à une longue réflexion. Je n'énumère pas les raisons qui m'ont conduite à cette décision, mais la personne fait ses propres déductions... bêtement!!
Il est facile de condamner quelqu'un dont on ne connaît que quelques écrits. Je vous fais part de sentiments, de ma tristesse, ma joie, ma colère... je vous raconte simplement... Je ne fais pas de plaidoyer, d'argumentaire dans le but de convaincre mes lecteurs que je suis dans le bon chemin. Si le vôtre est de juger, ou que mon texte vous met mal à l'aise... écrivez-moi à daniellalsace@free.fr. Je m'efforcerai de vous répondre clairement.
Certaines personnes l'ont fait après lecture du billet Dans l'espoir d'un renouveau, et je leur ai répondu, comme j'ai pu.
Maintenant, à partir d'aujourd'hui, tout commentaire anonyme et/ou volontairement insultant sera supprimé.
dimanche 21 août 2011
Le premier crâne - Nicolas SKER
J'ai gagné ce roman lors d'un concours... et j'en suis plus que soulagée de n'avoir rien déboursé pour me le procurer!!
Marcus, archéologue, reçoit de son ex-épouse un crâne qu'elle lui conseille d'étudier. Alors qu'il commence tout juste à accepter l'idée qu'il se trouve devant un secret pouvant révolutionner l'histoire de l'humanité, des tueurs sans pitié se mettent à le poursuivre dans le but de s'emparer de ce crâne et c'est avec l'aide d'une journaliste qu'il poursuit une quête de vérité semée d'embûches!!!
Tout y est!!! Le tueur fou fanatique religieux, le Vatican essayant tant bien que mal d'empêcher la vérité d'éclater au grand jour, les scientifiques désireux de percer le secret de l'existence humaine... et la fin... la révélation par excellence...
Pâle, très pâle inspiration du Qumran d'Eliette ABECASSIS, Le premier crâne présente des personnages sans substance dans une intrigue plus que banale, sans surprise et dont la fin est encore plus rose bonbon que le reste!!!
Prévisible à chaque tournant, le texte est truffé de répétitions et de facilités...
L'auteur précise que quantité de détails sont véridiques... et ce sont, effectivement, les passages les plus intéressants... comme quoi c'est tout ce qui est imaginé qui est plat et sans vie...
Meilleure chance la prochaine fois!!!
Marcus, archéologue, reçoit de son ex-épouse un crâne qu'elle lui conseille d'étudier. Alors qu'il commence tout juste à accepter l'idée qu'il se trouve devant un secret pouvant révolutionner l'histoire de l'humanité, des tueurs sans pitié se mettent à le poursuivre dans le but de s'emparer de ce crâne et c'est avec l'aide d'une journaliste qu'il poursuit une quête de vérité semée d'embûches!!!
Tout y est!!! Le tueur fou fanatique religieux, le Vatican essayant tant bien que mal d'empêcher la vérité d'éclater au grand jour, les scientifiques désireux de percer le secret de l'existence humaine... et la fin... la révélation par excellence...
Pâle, très pâle inspiration du Qumran d'Eliette ABECASSIS, Le premier crâne présente des personnages sans substance dans une intrigue plus que banale, sans surprise et dont la fin est encore plus rose bonbon que le reste!!!
Prévisible à chaque tournant, le texte est truffé de répétitions et de facilités...
L'auteur précise que quantité de détails sont véridiques... et ce sont, effectivement, les passages les plus intéressants... comme quoi c'est tout ce qui est imaginé qui est plat et sans vie...
Meilleure chance la prochaine fois!!!
samedi 20 août 2011
Suée automnale
Les fenêtres sont ouvertes sur une absence totale de vent; l'air chaud et humide stagne dans une atmosphère moite et poisseuse...
Jeff est en pleine mue et des touffes de poils flottent ça et là, n'attendant que l'occasion d'adhérer à une peau collante; Jack cherche les rasoirs dans la salle de bain, des bandes épilatoires, n'importe quoi mais débarrassez-moi de cette fourrure!!!!!!!!!!!
Les enfants sont au ralenti, errant, s'étendant, réduisant au minimum leurs mouvements; Alex est au boulot, essorant aux 10 minutes, j'imagine, un t-shirt gorgé d'odorante sueur; et moi je souffre dans mon petit bureau sans fenêtre, étouffant durant la saison chaude mais j'alterne entre boulot, repassage, balai, etc!!
Pourtant, des feuilles jaunes ont commencé à se libérer de l'entrave des branches qui les ont vu naître il y a déjà quelques mois! De plus, dans le panier bio de cette semaine, il y avait un sac de délicieuses quetsches, fruits d'automne par excellence, ce qui m'a aussitôt donné l'envie de faire une tarte...
Mais oserai-je????
Encourrai-je la colère de la populace en utilisant le four dans une cuisine déjà en surchauffe??? Ou laisserai-je pourrir ces délicieux fruits????
Jeff est en pleine mue et des touffes de poils flottent ça et là, n'attendant que l'occasion d'adhérer à une peau collante; Jack cherche les rasoirs dans la salle de bain, des bandes épilatoires, n'importe quoi mais débarrassez-moi de cette fourrure!!!!!!!!!!!
Les enfants sont au ralenti, errant, s'étendant, réduisant au minimum leurs mouvements; Alex est au boulot, essorant aux 10 minutes, j'imagine, un t-shirt gorgé d'odorante sueur; et moi je souffre dans mon petit bureau sans fenêtre, étouffant durant la saison chaude mais j'alterne entre boulot, repassage, balai, etc!!
Pourtant, des feuilles jaunes ont commencé à se libérer de l'entrave des branches qui les ont vu naître il y a déjà quelques mois! De plus, dans le panier bio de cette semaine, il y avait un sac de délicieuses quetsches, fruits d'automne par excellence, ce qui m'a aussitôt donné l'envie de faire une tarte...
Mais oserai-je????
Encourrai-je la colère de la populace en utilisant le four dans une cuisine déjà en surchauffe??? Ou laisserai-je pourrir ces délicieux fruits????
vendredi 19 août 2011
jeudi 18 août 2011
Nueva Königsberg - Paul VACCA
S'il y a des livres difficiles à catégoriser, Nueva Königsberg en est un parfait exemple!!!!
Délire philosophique, satire, traité humoristique ou roman d'amour parodique???
Un peu de tout ça, sans s'attarder, sans s'implanter dans un étiquetage réducteur...
L'auteur utilise une figure fictive issue d'un canular monté en 1995, Jean-Baptiste Botul, écrivain et philosophe. Ce dernier est appelé à Nueva Königsberg afin de régler une grande question mettant en péril la descendance de ses habitants.
Nueva Königsberg est une petite ville créée d'après la vie et la philosophie de Kant.
On y retrouve exactement le même décor que dans le vrai Königsberg que le philosophe n'a jamais quitté, on y fait sans dévier, quotidiennement, la même promenade silencieuse et méditative; et le soir... au lieu de regarder une télévision qui de toute façon n'existe pas à Nueva Königsberg, on se réunit et on discute de ce que l'on pense des écrits du Maître,etc...
Et c'est dans cette atmosphère bizarre en ennuyante que débarquent Botul et Sébastien, un jeune homme en rupture amoureuse qui traîne la patte, n'ayant aucune envie de s'intéresser à la question que doit régler son mentor.
Et la question est: Etant donné que Kant n'a eu aucune relation sexuelle dans sa vie, doit-on s'abstenir et accepter l'inévitable extinction de la population, ou déduire de certains écrits qu'il aurait bien commis la chose si Marie-Charlotte s'était donné la peine de revenir?
Et les discussions s'éternisent cependant que Sébastien, lui, tombe follement amoureux de l'institutrice du village... et c'est là que tout s'enchaîne!!
Un livre improbable, surprenant et drôle!!!! Savoureux du début à la fin, même si le début nous amène quelque peu à nous demander quel genre de folie est responsable des délires de Paul VACCA!!!
Délire philosophique, satire, traité humoristique ou roman d'amour parodique???
Un peu de tout ça, sans s'attarder, sans s'implanter dans un étiquetage réducteur...
L'auteur utilise une figure fictive issue d'un canular monté en 1995, Jean-Baptiste Botul, écrivain et philosophe. Ce dernier est appelé à Nueva Königsberg afin de régler une grande question mettant en péril la descendance de ses habitants.
Nueva Königsberg est une petite ville créée d'après la vie et la philosophie de Kant.
On y retrouve exactement le même décor que dans le vrai Königsberg que le philosophe n'a jamais quitté, on y fait sans dévier, quotidiennement, la même promenade silencieuse et méditative; et le soir... au lieu de regarder une télévision qui de toute façon n'existe pas à Nueva Königsberg, on se réunit et on discute de ce que l'on pense des écrits du Maître,etc...
Et c'est dans cette atmosphère bizarre en ennuyante que débarquent Botul et Sébastien, un jeune homme en rupture amoureuse qui traîne la patte, n'ayant aucune envie de s'intéresser à la question que doit régler son mentor.
Et la question est: Etant donné que Kant n'a eu aucune relation sexuelle dans sa vie, doit-on s'abstenir et accepter l'inévitable extinction de la population, ou déduire de certains écrits qu'il aurait bien commis la chose si Marie-Charlotte s'était donné la peine de revenir?
Et les discussions s'éternisent cependant que Sébastien, lui, tombe follement amoureux de l'institutrice du village... et c'est là que tout s'enchaîne!!
Un livre improbable, surprenant et drôle!!!! Savoureux du début à la fin, même si le début nous amène quelque peu à nous demander quel genre de folie est responsable des délires de Paul VACCA!!!
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